Région: Occitanie / ex-Midi-Pyrénées
Département: Lot (46)
Population: 20 141 en 2021
Date de validation: 17/04/2022

Retour dans la vallée du Lot…
Une vallée bien plus large et moins escarpée que dans les environs de Mende par la N88. Et après avoir laissé Aurillac et Figeac (et la N122) derrière moi, j’ai pu m’apercevoir du changement de paysage. Pas de doute: c’est la fin du Massif Central. Mais le parcours, le « Central Run », est loin d’être fini…



Ici on peut voir une partie de Cahors, précisément l’est de la ville, sur la rive gauche du Lot, avant que celui-ci ne fasse son « demi-tour » en repartant du sud vers le nord. Sur la dernière image cependant, on peut distinguer quelques bâtiments du centre historique de la ville, bordé par sa rive droite.
Dont voici un des bâtiments les plus imposants: la cathédrale Saint-Étienne-de-Cahors. Rien à voir avec LE Saint-Étienne ligérien…

Lors de mon passage au Puy-en-Velay, je vous avais parlé des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle, dont l’un d’entre eux commence par cette ville. Cette cathédrale fait partie de ce chemin, et sa construction remonte au 12e siècle.
Mais Cahors dispose de vestiges bien plus anciens que ça. Bien avant d’être la capitale du Quercy (dont les limites dépassaient largement celles de l’actuel département du Lot par le sud), cette ville a été en effet peuplé par une tribu gauloise, les Cadurques. Ceux-ci ont donné à cet endroit la première dénomination retenue par l’Histoire: Cadurcorum, de là vient le nom actuel des habitants, les Cadurciens.
Je vous prie de m’excuser pour la piètre qualité des images de cet article – comme vous pouvez le voir sur les horloges des édifices, il se faisait tard (20:45 à la mairie, 20:55 à la cathédrale, et non pas 8:55 comme on pourrait croire).

Et voici le Lot, devenu bien plus large par rapport à son apparence en Lozère. C’est dans cet état qu’il rejoint la Garonne, plusieurs dizaines de kilomètres plus loin, à Aiguillon, non loin d’Agen.
Et pour finir, deux bâtiments liés à deux personnalités ayant vu le jour à Cahors: Clément Marot, poète né en 1496 et mort à Turin en 1544, et Léon Gambetta, homme politique né en 1838 et mort en 1882. Oui, LE Gambetta qui revient dans une foultitude de rues de ville, au même honneur que De Gaulle, Jean Jaurès ou Thiers.


Deux journées de suite, à valider quatre préfectures à chaque fois. Voilà ce qui arrive quand on n’a que peu de temps. La prochaine fois, car il y aura très certainement une prochaine fois, je m’approcherai de ce fameux pont visible à l’ouest de la ville, un pont qui lui aussi a traversé les siècles. Un petit lien vers le site officiel de la ville avant de vous indiquer ma prochaine destination, sur une autre rivière déjà abordée: Montauban!






